Insolite

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 16:41

Longtemps repoussée, la rencontre est enfin programmée. Nicolas Sarkozy a en effet annoncé qu’il rencontrerait l’icône Tibétain en Pologne le 6 décembre, à l’occasion d’un sommet franco-polonais qui doit notamment fêter le 25ème anniversaire du Prix Nobel de la Paix de Lech Walesa. « Les Tibétains n’ont pas a souffrir de la répression et comme chacun ils ont droit à la liberté » a ainsi déclaré le Président Français. Mais la Chine ne l’entend pas de cette oreille annonçant qu’une telle rencontre aurait un impact négatif sur les relations entre les deux pays. « Nous appelons la France à considérer les intérêts généraux, à préserver le principe d’une seule Chine, à respecter ses engagements, à prendre en considération les inquiétudes chinoises et à gérer correctement ce problème pour promouvoir le développement stable des relations sino-françaises et sino-européennes ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que la réponse chinoise est des plus sèche. Reste à savoir si Nicolas sarkozy aura le courage politique de résister à la pression de Pékin. Il pensait peut être que rencontrer le Dalaï Lama loin de France passerait inaperçu, c’est raté.

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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 11:02

La rentrée 2008 est placée sous le signe de la nouveauté pour le Sénat. Avec deux nouveaux sièges de sénateurs créés, pour Saint-Barthelemy et Saint-Martin, des élections qui ont eu lieu le 21 septembre pour renouveler un tiers de l’Hémicycle ainsi qu’un nouveau President depuis le 1er octobre en la personne de Gérard Larcher, le Palais du Luxembourg est en pleine effervescence. Malheureusement, les Français connaissent trop mal cette institution pourtant essentielle au fonctionnement de la Vème République. Savent-ils par exemple que les expatriés ont aussi leurs senateurs ?

Au nombre de 12, ils existent bel et bien. Elus pour six ans, comme leurs confrères de métropole, ils représentent les Français du monde entier sans distinction géographique. En revanche, ils sont élus par les conseillers de l’Assemblée des Français de l’étranger, qui eux sont élus sur une base géographique et parmi les trois élus pour la circonscription dont le chef lieu est Vienne, un vit en Pologne. Il s’agit de Jean-Yves Leconte, candidat malheureux aux dernières sénatoriales qui ont vu la réélection de trois sénateurs parmi lesquels figure l’UMP Robert del Picchia qui entretient des affinités toutes particulières avec l’Europe centrale et orientale

Mais la représentation des Français de l’étranger va plus loin encore suivant la promesse de Nicolas Sarkozy, alors candidat, de «permettre aux Français vivant à l’étranger d’élire des députés pour une représentation de ces Français dans nos institutions égale à celle des Français vivant en France». L’enjeu étant de créer 12 nouveaux sièges de deputés censés représenter les quelques 2,3 millions d’expatriés. Suite à l’adoption, à une voix près, de la réforme constitutionnelle du 21 juillet 2008, c’est maintenant chose faite. Il faudra juste patienter jusqu’en 2012.

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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /2008 14:33

Depuis le 23 octobre, une nouvelle série est sur les écrans, Les Londoniens, qui brosse le portrait de polonais installés outre-Manche. C’est l’occasion de revenir sur un sujet d’actualité, l’émigration. Travail, mode de vie, études... les motivations de ces jeunes et moins jeunes qui tentent leurs chances à l’étranger sont aussi diverses que leurs profils.

 



La télévision est toujours à l’affût de nouveaux sujets à mettre en scène, elle est ainsi un puissant vecteur de traitement et d’analyse de phénomènes de sociétés. Dernier exemple en date, et pas des moindres, l’émigration des polonais en Angleterre. Sous le titre Les Londoniens, cette nouvelle série de 13 épisodes, a été diffusée pour la première fois le jeudi 23 octobre sur TVP1. Sous la plume d’un duo d’auteurs, Ewa Popiolek et Marek Kreutz, on a pu suivre la vie de Polonais récemment arrivés ou installés depuis longtemps dans la capitale anglaise. 

 

Ce programme risque de trouver un puissant echo dans un pays d’émigration. Il suffit de regarder les chiffres pour se convaincre que la Pologne connait et a connu, tout au long de son histoire, des départs massifs de ses ressortissants. Mais estimer le nombre exact de polonais vivant à l’étranger est très difficile pour les autorités compétentes. En effet, depuis que la Pologne a intégré l’Union Européenne en 2004 et plus généralement depuis qu’elle a intégré l’espace Schengen, les polonais ne sont pas tenus de s’enregistrer à leur arrivée. Il faut donc se contenter d’estimations. Ainsi, selon le Ministère des Affaires étrangères, ce ne sont pas moins de 21 millions de ses ressortissants qui vivent à l’étranger. Un chiffre à mettre en perspective avec les 38 millions de polonais vivant sur le territoire national. Bien sur, ce chiffre tient compte des personnes installées à l’étranger depuis plusieurs générations, mais il est a lui seul révélateur d’une situation particulière, la Pologne est un pays d’émigration.

 

 Des trajectoires variées

 

Les motifs explicatifs de ces départs massifs sont très variés. Evidemment, les problèmes économiques sont un facteur important mais pas seulement. Prenons le cas de l’Espagne, qui a une petite communauté polonaise de 45 000 personnes. «  Je n’ai pas quitté la Pologne uniquement à cause de ses problèmes économiques » nous explique Marta qui vit a Alicante depuis deux ans et travaille dans une compagnie de locations de voitures. « Je suis venu en Espagne un été et j’ai aimé la vie ici alors je suis venu m’y installer d’abord pour un an en pensant que la vie serait mieux ici qu’en Pologne » poursuit-elle. Pour cette jeune polonaise de 26 ans, « l’argent n’est pas la raison principale » même si elle reconnait que c’est un paramètre qui est entré en ligne de compte. Elle aime « la façon de penser des espagnols, leurs façons de voir la vie, ils ne pensent pas uniquement à l’argent comme en Pologne ». Quant à un éventuel retour, Marta ne l’envisage pas pour le moment.

D’autres ont choisi la France  qui compterait quelques 900 000 polonais. C’est le cas de Sylwia, originaire de Silésie venue à Paris dans le cadre du programme communautaire Leonardo da Vinci faire un stage de 6 mois. L’obtention d’une bourse Copernic lui aura permis de prolonger l’expérience et de suivre, parallèlement à un stage chez EDF-GDF, des cours à Sciences Po. Mais comme tout a une fin, elle a choisi de rentrer en Pologne « pour des raisons professionnelles ». « Je suis spécialisée dans le domaine des ressources humaines et étant polonaise, j’ai plus d’opportunités, de possibilités d’évoluer à long terme en Pologne, un pays qui est en forte croissance » .

 

La Grande-Bretagne pas si idyllique que ça ?

 

Destination phare, la Grande-Bretagne compte une très forte minorité polonaise estimée à 800 000 personnes. Pourtant si traverser la Manche constitue un objectif pour beaucoup, Albion peut se révéler perfide et ne pas être le pays de cocagne tant espéré poussant certains au retour, telle Joanna. Partie s’installer à Manchester pour apprendre l’anglais, cette jeune polonaise s’est vite rendue compte que ce n’était pas ce qu’elle cherchait. « Partout où tu regardes tu rencontres des polonais : au travail, dans les librairies, dans les centres commerciaux, même le chauffeur de bus est polonais » confie-t-elle. Bien sûr, « il est plus facile de vivre en Angleterre, tu gagnes plus d’argent et comparativement au salaire les prix sont moins élevés ». Mais au bout d’un an, elle décide de tout arrêter et de rentrer à Poznan. « Il y avait toute une série de désagréments » parmi lesquels un certain « racisme », motif selon elle du licenciement de son premier job.

Le bilan pour ces jeunes polonais partis tenter leurs chances à l’étranger est donc en demi-teinte. Si certains s’installent définitivement à l’étranger d’autres font le choix de revenir. Mais les chiffres manquent, le ministère des Affaires étrangères avoue ne pas disposer de données à ce sujet. Toutefois, alors qu’un véritable tsunami financier s’est abattu sur les places boursières mondiales et européennes, la tendance pourrait s’inverser. Ainsi, une étude du Centre de Relations Internationales révèle que 360 000 polonais risqueraient de perdre leur travail en Angleterre du fait de la crise. Ils pourraient donc se rabattre sur un pays qui est pour l’instant épargné par le krach boursier ... la Pologne.

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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 20:57

 

L’élection de Miss Pologne vient d’avoir lieu, mais pour les candidates malheureuses rien n’est perdu. Il reste en effet une chance pour les „jolies” polonaises,  l’élection de Miss Slav 2008 organisée à Paris par l’Association franco-polonaise Polonika. Ce concours de beauté permet à toutes les jeunes femmes âgées de 18 à 25 ans d’origine slave de tenter leurs chances.  Pour candidater, il suffit, d’être célibataire, de mesurer au moins 1m70 et d’afficher des mesurations harmonieuses, le fameux 95-65-95.

La première édition avait été organisée dans les Salons Vianey à Paris et avait vu quatorze candidates originaires de République Tchèque, de Slovaquie, de Russie, d’Ukraine, de Biélorussie, de Serbie, de Bulgarie, et bien sur de Pologne s’affronter pour avoir le privilège de représenter pendant un an la communauté Slave en France et dans le monde entier. La Pologne était à l’honneur avec pas moins de 3 candidates en lice pour le titre.

Après un défilé dans des robes de la styliste polonaise Eva Minge, en maillot de bain „Caroline” et en robe de mariée Cymbeline, c’est finalement Ewelina Lesiak, une jeune fille de 18 ans d’origine polonaise qui a été couronnée Miss Slav 2007. D’autres prix ont également été attribués, ainsi la Bulgare Eliana Bantchev s’est vue décerner celui de l’Elégance tandis que la Russe Maria Mullova recevait le prix de Miss Photo.

En plus de la couronne en cristaux de Swarovski , la nouvelle Miss s’est vue offrir une invitation pour la finale du Concours Miss Russie ainsi qu’une robe de soirée d’Eva Minge, des billets d’avions ... Les autres prétendantes ne sont pas reparties les mains vides, elles ont pu se consoler avec un bouquet de fleurs Interflora.

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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 16:24

Il y a 200 ans, Napoléon s’engageait dans ce qui sera un  véritable bourbier pour l’armée impériale, la Guerre d’Espagne. Alors que ses lieutenants piétinnent dans la penninsule ibérique, que Dupont capitule à Bailen et que Madrid se soulève, l’Empereur décide de prendre les choses en main et intervient personnellement en novembre 1808. Parmi les vétérants qui le suivent, victorieux à Austerlitz, Iena ou Friedland figure un régiment de chevau-lergers polonais, incorporé dans la fameuse Garde Impériale. Ce jeune régiment de cavalerie légère, créé un an auparavant, va bientôt entrer dans la légende des guerres napoléoniennes.

Alors que Napoléon 1er marche sur Madrid, il se trouve face à un obstacle de taille, les gorges de Somosierra, nous sommes le 30 novembre 1808.  Tenues par 13.000 espagnols et 60 canons, les gorges interdisent le passage de l’armée francaise. Exaspéré par son infanterie qui tente en vain d’emporter les positions espagnoles, l’Empereur se tourne vers les 150 polonais qui l’escortent et leur ordonne de charger.  Soutenus par les chasseurs à cheval de la Garde, les Polonais emportent tout sur leur passage, dans une charge aussi subite que fulgurante. Les espagnols se débandent et la route de Madrid est maintenant ouverte. Napoléon particulièrement impressionné déclarera  „Vous êtes dignes de ma vieille garde, je vous reconnais comme ma plus brave cavalerie” et effectivement les chevau-legers -lanciers polonais (ils percevront la lance en 1809) seront de toutes les campagnes de l’Empire. Ils mèneront leurs dernières charges dans la morne plaine de Waterloo.

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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 15:07

Après le Bulgare, le Russe, l’Italien ou encore l’Argentin, c’est maintenant au tour du Polonais de résonner entre les murs épais du Fort Boyard, cette imposante forteresse qui trône fièrement sur son îlot entre les îles d’Aix et d’Oléron depuis 1857, date de l’achèvement des travaux.

 Le jeu phare de France2 pour la période estivale, qui voit des personnalités se démener dans des épreuves autant physiques qu’intellectuelles au profit d’associations, est en effet un concept qui s’exporte. Et la Pologne est le dernier pays en date à se lancer dans l’aventure du fort, depuis le lancement du jeu en 1990. Le casting, qui s’est déroulé au printemps, a retenu des célébrités telles que Justyna Steczkowska, Anna Popek ou encore Mariusz Pudzianowski pour le tournage des treize épisodes organisé du 7 au 11 juillet. Aux commandes de l’émission on retrouve Robert Gonera assisté de Katarzyna Glinka, alors que le nom de Tomasz Kammel avait un temps était évoqué.

 Le principe de l’émission reste le même que son grand frère de l’Hexagone. A chaque épisode, une équipe de 5 personnes affronte le fort et ses épreuves à travers des défis physiques et intellectuels afin de gagner des clés et ce dans le but de s’ouvrir le chemin vers le Trésor. On retrouve notamment l’icône du jeu, l’incontournable personnage du père Fouras qui, dans la version polonaise, devient Le Sage, interprété par le journaliste Janusz Weiss.

En tout 26 épisodes répartis sur deux saisons sont prévus, la première diffusion a eu lieu le samedi 6 septembre à 20h05 sur TVP2.  
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