Avant l’ouverture
de la conférence climatique de Poznan qui réunira le 1er décembre en Pologne quelques 10 000 représentants venus de 170 pays, une inconnue demeurait. La participation américaine. En effet,
l’Oncle Sam ne s’est pas caracterisé ces dernières années par ses prises de positions en faveur de l’environnement. En 2001, Georges Bush se désengageait ainsi du protocole de
Kyoto.
Mais que l’on se rassure, le 44ème Président des Etats-Unis a assuré du revirement de son pays. « Lorsque je prendrai mes fonctions, vous pouvez être surs que les Etats-Unis s’engageront à nouveau énergetiquement dans ces négociations », a ainsi déclaré Barack Obama le 18 novembre à Beverley Hills en Californie. L’équipe Bush sera encore aux commandes au moment du sommet climatique mais « j’ai demandé aux membres du Congrès qui seront présents à la conférence en tant qu’observateurs de me rapporter ce qu’ils auront appris » a indiqué le futur locataire de la Maison Blanche.
A l’heure où l’on vante tant l’énergie éolienne, un vent nouveau traverse l’Atlantique.